Poème

Poème
Je me hais de t'aimer
Cette douce souffrance que je réclame encore
A cause de toi je suis triste le samedi
Tu m'aimais sans m'aimer
Le douloureux rêve est partie
C'est la mélancolie qui en paie le prix
Mes nuits hantées par nos souvenirs
Mes pensées agressées par ton sourire
Je ne peux t'oublier, je refuse de te mettre au passé
Je t'aime et plus encore
Il n'y aura jamais de mot pour le chuchoter
Un trou béant dans ma poitrine
Un manque illusoire dans ma déprime
Mes yeux se perdaient dans les tiens
Mais maintenant c'est des larmes qui noient les miens
Incapable de pleurer au désespoir
Afin de ne pas tomber dans le noir
Coeur meurtrie, peau flétrie
Lèvre sanglante, âme suffocante
Tant d'amour encombré, tant de mots pour faire pleurer

Amélie

# Posted on Tuesday, 22 December 2009 at 2:36 PM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 12:01 PM

Chanson

Jill

Mon petit ami a de long cheveux noir
Il a ce je ne sais quoi dans son regard
Ses yeux sont d'un vert bouteille
Et ses lèvres sont d'un rouge funèbre


Mon petit ami n'est pas très grand
Il a de belles jambes très blanche
Ses bras ne sont pas musclés
Et sa peau n'a aucune impureté


Toi qui ne parle jamais
Toi qui est toujours là pour m'écouter
Je t'aime et je sais que tu en fait de même
Tu me dis que je suis tout pour toi
Et moi je te répondrai idem


Mon petit ami est agile
Il est tout de même fragile
Sa poitrine est bien belle
Et son fessié est bien ferme


Il a l'avantage d'être comme moi
Sa douceur et son esprit ne me surprend pas
Mon petit ami s'appelle Jill
Et il est donc une fille


Toi qui ne parle jamais
Toi qui est toujours là pour m'écouter
Je t'aime et je sais que tu en fait de même
Tu me dis que je suis tout pour toi
Et moi je te répondrai idem


Moi

Elle a mit le 2000eme com' ==> Ladydarkside


.
Chanson

# Posted on Thursday, 19 March 2009 at 8:44 PM

Poème

Poème
Nuit rhénane.


Mon verre est plein d'un vin trembleur comme une flamme.
Eco
utez la chanson lente d'un batelier,
Qui
raconte avoir vu sous la lune sept femmes,
To
rdre leurs cheveux verts et longs jusqu'à leurs pieds.

D
ebout chantaient haut en dansant une ronde,
Q
ue je n'entendais plus le chant des sirènes blondes.
Je ne pouvais plus m'empêcher de les regarder,
Ju
squ'au moment où elles se mirent à pleurer.

Elles pleuraient toutes ensemble sans détruire la ronde,
Jusqu'à ce que je puisse les trouver immondes.
Leu
rs larmes finissaient par se transformer,
En
gouttes de sang que je ne pouvais ignorer.

Qu
and elles finirent enfin de pleurer,
Elles s'approchaient de moi tout en me laissant désiré.
Leur
s yeux gorgeaient de larmes sanglantes,
Ô combien elles devenaient terrifiantes.

Ell
es commençaient à s'intéresser au monde,
S
ans plus tarder, mes sines blondes
Ap
eurées, reparties sans douter
Que ces sept femmes les dévoreraient.

E
n un instant, je m'en étais pas rendus compte,
M
on âme arrachée à mon corps par leurs ombres.
M
es yeux étaient tout encore ouverts,
Je
les regardais sans bien m'en faire.

Je
savais que je ne reviendrais jamais,
Com
bien de fois je me le suis imaginé.
A présent je ne serrais quoi répondre,
N
e serrai ce qu'elles me rejoindront dans ma tombe.


Mo
i

# Posted on Saturday, 14 March 2009 at 6:00 PM

Chanson

Chanson
The end of the battle


Wh
at happened to me
I
am so sad
I don't understand
What has happened to me

I
refuse to grow up
I want to stay a child
Ma
ke mistakes in my live
Wi
th a pain on my heart

W
hy this feeling ?
What's the matter ?
B
efore, I was so much better
Can't believe it
I
can't see it
T
he end of the battle

My head is packed with
Mo
re complications
I
have no passion
Yo
u can see by all my tears

I don't want to try
I'm feel so guilty
And I'm very sorry
I want to die

Why this feeling ?
What's the matter ?
Before, I was so much better
Can't believe it
I
can't see it
The end of the battle

Wh
at happened to me
I am so sad
I don't understand
Wh
at has happened to me

No
w and forever
I
found the Despair
From the pride to shame
I tell you I give up

Mo
i

# Posted on Friday, 06 March 2009 at 12:02 PM

Poème film.

Poème film.
Il y a de bien nombreuses années,
D
ans un pays très lointain et très triste
Se dressait une très haute montagne
D
e pierres noires et rugueuses.

Lorsque le soir tombait,
Sur la cime de cette montagne
Fl
eurissait chaque nuit,
U
ne rose qui rendait immortel.

C
ependant, personne n'osait l'approcher
Ca
r ses nombreuses épines
Etaient empoisones.

Pa
rmi les hommes,
On ne parlait que de peur,
De mort et de souffrance
M
ais jamais d'une promesse d'immortalité.

A
lors chaque soir,
L
a rose se fanait
S
ans pouvoir faire profiter quiconque
De
son pouvoir.

E
lle restait perdue et oubliée
Au
sommet de la montagne
D
e pierres froides
S
eule, jusqu la fin des temps.

Le
labyrinthe de Pan.

# Posted on Monday, 02 March 2009 at 10:46 AM